Piranha 3D : Gros Plan

Résumé, critique , photos et vidéo

Le Résumé

L'histoire se déroule à Lake Victoria, petite ville pittoresque de l'Arizona et destination préférée des étudiants pendant les vacances de printemps. Lorsqu'un tremblement de terre fissure le fond du lac et qu'une brêche s'ouvre, des piranhas affamés, provenant de l'ère préhistorique, s'y engouffrent et les disparitions commencent...

La Critique de Nicolas

Alexandre Aja se complait dans le cinéma de genre et plus particulièrement dans le l’Horreur. C’est à un nouveau remake que nous invite le talentueux réalisateur français : Piranha et mode oblige en 3D.

Entrons dans le vif du sujet, Piranha est un mélange de gore, de cul et d’humour morbide. Comme nous l’a confié Aja, il s’est fait plaisir sur le film et cela se voit à l’écran. Il faut dire que les moyens ont été mis avec des milliers de litres de faux sang, des maquillages gores extrêmes signés Greg Nicotero (La référence dans le cinéma d’horreur), de la bidoche et des nibards. Le film se déroulant en plein Springbreak (fête très connue aux etats-unis où tous les étudiants se lâchent avec boissons et sexe à tout va), il était donc normal de voir de ravissantes créatures. Aja s’est adjoint de belles sirènes avec notamment kelly Brook. Le film ne cache rien du corps des demoiselles et on retiendra un ballet aquatique à la fois drôle et hard.

Pour le reste le film est bien rythmé, les attaques des piranhas bien mordantes et un final sur le lac fort sympathique, même si l’on attendait encore plus du fait de la pub effectuée autour du film et de cette fameuse séquence. Aja ne lésine pas sur les scènes choc tout en apportant de bonnes notes d’humour sur des séquences pourtant gore à souhait (Pauvre Jerry O’Connel).

On appréciera aussi les caméos d’Eli Roth, le réalisateur d’Hostel, en arroseur de t-shirt mouillés, la séquence d’ouverture avec Richard Dreyfuss qui reprend son rôle des dents de la mer, bel hommage et bien sûr la présence au générique de Christopher Lloyd en spécialiste des fonds marins et espèces disparues.

Le seul gros regret provient de la 3D qui n’apporte pas autant qu’elle aurait dû pour un film d’horreur et surtout par une image beaucoup trop terne, ce qui gâche d’autant plus les effets gores et une mauvaise vision de fonds marins. Rageant tout de même.

Piranha 3D ne réinvente pas le genre mais apporte du sang neuf au film de Joe Dante. Un film qui s’inscris dans notre époque avec du sexe et du gore, le tout empaqueté par un Alexandre Aja qui maîtrise son sujet et nous livre quelques scènes d’anthologie.

A voir ce que donnera le 2 si suite il y a.

Les photos

Les vidéos

La bande-annonce : Piranha 3D

Extrait Gore