Alice au Pays des Merveilles

Le Résumé:
Alice, 17 ans, se rend à un fête organisée dans un grand domaine de l'ère Victorienne, où elle se rend compte que sa main sera proposée à un riche célibataire de la haute société. Alors qu'elle fuit ce triste destin, elle suit un lapin blanc dans un trou et se retrouve au Pays des Merveilles, un endroit qu'elle a visité dix ans plus tôt... mais dont elle n'a aucun souvenir...

La Critique de Nicolas :
Tim Burton livre sa vision d’Alice au Pays des Merveilles dans un superbe voyage aussi beau visuellement que musicalement.
Le réalisateur se serait il voué une passion pour les adaptations de romans de la littérature pour enfants. Après un très réussi Charlie et la Chocolaterie c’est à un autre classique que Burton apporte sa touche fantaisiste. Et comme pour le film précédemment cité sa vision reste un peu moins sombre que d’habitude. Ne vous attendez donc pas à une Alice Trash. Il n’en reste pas moins un véritable enchantement visuel avec un film très coloré. On s’émerveille devant tous ces décors , cet univers réinventé . Le graphisme est très soigné et la galerie de personnages assez incroyable. Tous les protagonistes que l’on connaît de l’histoire ont été retouchés à la sauce burtonnesque . On retrouve ainsi en première ligne la jeune Alice dans sa phase adolescente et non petite fille , le chapelier incarné par le chouchou du réalisateur : Johnny Depp , la Reine rouge dans un petit corps et une énorme tête ,interprétée par Helena Bonham Carter et son opposée la reine blanche sous les traits d’Anne Hattaway ( qui s’amuse dans des poses très cérémoniales) , sans oublier l’animalerie : le lapin , le chat avec ses apparitions et disparitions juste superbes ( le design de ce chat a particulièrement été soigné). L’impact visuel est total et immerge le spectateur.
L’œuvre ne serait complète sans le magnifique score de Danny Elfman qui impose un rythme soutenu à l’histoire et des grands moments de bravoure. Le thème d’Alice est enchanteur et on le fredonne encore en sortant de projection.
Quant à la 3D , nouvelle mode actuelle , Alice n’apporte pas plus que les autres films sortis ces derniers temps si ce n’est une vraie profondeur au métrage . On est en tout cas loin des objets qui virevoltent devant les yeux du spectateur. Un effet 3D sympathique sans plus.
Une nouvelle version d’Alice était elle néanmoins bien nécessaire ? A la vue de ce film , la réponse est sans appel : Cet Alice new age pourrait devenir un beau classique et même si l’histoire est connue on prend un malin plaisir à redécouvrir le film sous une vision différente et enchanteresse. Encore une fois Burton ne réinvente rien mais nous amuse et nous emmène dans un véritable voyage coloré et musical et rien que pour cela . Merci monsieur Burton !
Les photos:
















Les vidéos:
La bande-annonce : http://www.youtube.com/v/fhK02cQuGJo&hl=fr_FR&fs=1