[Critiques] The Walk: un vrai numéro d'artistes ! Vertigineux, à bout de souffle. Un film de haut vol. Merci Zemeckis

 

L'avis de Nicolas Leprêtre:un vrai numéro d'artistes ! Vertigineux, à bout de souffle. Un film de haut vol. Merci Zemeckis    Note 8,5/10

Robert Zemeckis se lance dans un numéro d’équilibriste avec son nouveau film The Walk et emmène très haut son spectateur dans une histoire incroyable mais vraie, celle du funambule Philippe Petit qui réussit entre autre l’exploit de marcher sur un fil entre feu les Twin Towers de New-York.
Un vrai film de suspense avec une très bonne dose d’humour, d’action. L’effet sur le public est immédiat et ce The Walk prend très vite la tournure du casse du siècle nous ramenant au génial Ocean’s Eleven dans le côté impossible de la chose et sur sa préparation. Car au-delà de l’exploit en lui-même, de la performance, on imagine bien le côté illégal d’une telle entreprise et surtout la mise en place et Zemeckis s’en amuse et crée une vraie tension tout du long.

Techniquement bluffant le malaise vous prendra très vite dans le point culminant du métrage : la traversée. Une impression assez inédite au cinéma d’autant que nous n’étions point dans une salle IMAX, c’est dire la performance de la mise en scène.
Joseph Gordon-Levitt nous convaionc totalement dans le rôle de cet artiste. Et d’artistes parlons-en, The Walk est la plus belle réunion qui soit entre un réalisateur talentueux, une équipe technique au top et des acteurs investis.

Impossible également de ne pas évoquer les Tours jumelles du World Trade Center, décor principal du film et qui nous rappelle l’horreur qui arrivera des décennies plus tard. Une scène du film venant ajouter un peu plus à la douleur de bon nombre de personnes. 

The Walk est un vrai numéro de cirque, un divertissement vertigineux qui vous mènera au bord du précipice. Un film de haut vol.

L'avis de The Duke: Un film surprenant. On en redemande, Robert  Note 8/10

Un nouveau film de Zemeckis, c'est toujours un événement. Le réalisateur de Retour Vers Le Futur, Qui veut la peau de Roger Rabbit ou encore Forrest Gump (et même A la poursuite du diamant vert et La mort vous va si bien, pour les fans de ses films moins reconnus), revient avec The Walk, un film qu'il fantasmait depuis une bonne dizaine d'années, et inspiré d'une histoire vraie.

The Walk se vit comme une fable théâtralisée, sur le tempo de la prestation impeccable d'un Joseph Gordon-Levitt ayant appris le français pour l'occasion. Le destin de Philippe Petit, notre compatriote funambule, avait de quoi faire une histoire palpitante, pleine de bons sentiments, donc parfaite pour se marrier à la personnalité du metteur en scène Robert Zemeckis.

Dès les premiers plans, le spectateur est installé dans du coton. Décollage immédiat pour les cimes zemeckisiennes, celles qui nous fait dire que le cinéma est un tour de magie constant, dans le grand cirque de la vie. Dans le Paris du premier tiers de The Walk, tout n'est que possibilités, opportunités, tout en ne niant pas la situation très difficile du personnage. Un état d'esprit purement américain, que certains devraient observer de plus près...

Sans temps morts, le film enchaîne avec un deuxième acte toujours aussi rythmé, et qui prend le temps de faire monter la sauce. Alors que Robert Zemeckis est un réalisateur purement américain, maîtrisant les codes du scénario made in USA, on est surpris de voir que, dans The Walk, ce sont les personnages qui tiennent le film, et non les situations. Plus précisément, c'est une belle science de l'équilibre entre importance de l'acte et de l'acteur, un jeu... de funambule.

Le dernier acte de The Walk achève de totalement convaincre. Et, surtout, il s'agit de l'une des seules (à l'humble avis de votre serviteur) grandes réussites de la 3D au cinéma. Agréable tout du long, mais peu utile, elle démontre tout son potentiel quand elle est utilisée pour mettre en valeur un travail, et non pour proposer une simple feature. Déjà impressionnés en 2D (faites l'expérience en fermant un oeil), on est carrémént subjugué en 3D. L'effet de profondeur est tel que les personnes sensibles au vertige vont connaître un sacré moment !

Avec son final plein de sens, The Walk nous aura surpris, car nous n'attendions pas ce film à une telle hauteur,. On en redemande, Robert !

L'avis de Nadège Deschamps: Spectaculaire et vertigineux, Robert Zemeckis nous offre un film impressionnant, drôle et émouvant. Note 8,5/10

The Walk est vraiment un film vertigineux de par les scènes qu’il nous propose… Imaginez-vous au 110ème étage du World Trade Center et regardez en bas… Maintenant imaginez-vous en équilibre sur un câble suspendu entre ces deux tours… Il y a de quoi avoir le vertige, non ? Et c’est ce que nous offre Robert Zemeckis avec une image très travaillée et un rendu 3D comme je l’ai rarement vu récemment. Les plans sont spectaculaires et certains passages ne sont pas sans donner la chair de poule tellement la sensation de hauteur et de vide est forte. Zemeckis a de plus  une façon de tourner autour du personnage qui rend cela encore plus impressionnant.

Le film nous permet de découvrir comment Philippe Petit, funambule français en est arrivé à vouloir faire cette traversée. Et pour cela on remonte dans le temps jusqu’à son enfance… The Walk ne joue pas seulement sur son côté spectaculaire, il est aussi drôle par son côté théâtrale et par la façon dont nous est conté l’histoire. Les présentations des personnages, les situations comiques du film sont un des très nombreux points positifs.

Quant aux acteurs, ils sont très bons. Joseph Gordon-Levitt, acteur américain, joue un français et il ne s’est pas fait doublé pour les scènes en français. Et ce qui est drôle, c’est de l’entendre parler américain avec un accent français… Il incarne parfaitement le rôle. Les seconds rôles de Charlotte Lebon, Ben Kingsley, Clément Sibony, James Badge Dale et César Domboy ne sont pas en reste. Une vraie complicité entre ces complices prêt à tout (ou presque) pour réaliser ce coup…

Mais le film est aussi très émouvant et on ne peut qu’avoir que des frissons lorsque l’on découvre les premiers pas de Philippe Petit (joué par Jospeh Gordon-Levitt). Des frissons dus à l’émotion mais aussi à la peur de la chute qui risque d’arriver à tout moment.
Et sans oublier cette phrase et cette image finale qui ne laissera personne indifférent.

Philippe Petit était un personnage qui n’a pas hésité à tout faire pour réaliser son rêve. Un rêve fou et impressionnant qui devrait inspirer tout le monde.

The walk est une véritable réussite qui laissera le spectateur cloué à son siège de peur de tomber dans le vide…

Retrouvez les photos de l'avant-première française dans notre album Facebook.

The Duke

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