[Critique] Miss Peregrine et les enfants particuliers: un vrai conte burtonesque

On l’attendait, le grand retour de Tim Burton, ce faiseur de contes fantasmagoriques, dans un Monde à la fois féerique et teinté d’effroi où la richesse visuelle vient côtoyer de vraies émotions et un retour en enfance.

Miss Peregrine et les enfants particuliers nous invite à un voyage dans le temps à la rencontre d’enfants très spéciaux et de leur protectrice. Burton n’a jamais été aussi bon que dans son univers, plaçant ses personnages, son bestiaire assez incroyable et jouant sur la dualité de tous, la part d’ombre de chacun.

Le film se décompose en deux parties et telle Alice quand elle tombe dans le terrier du lapin blanc, Miss Peregrine bascule dans une autre ambiance d’un coup et ne nous lâche plus, nous offrant en plus des monstres de qualité et effrayants à souhait.
Burton joue sur la fibre fantastique, sur un univers à la fois coloré, sombre, un vrai conte bien loin des histoires pour enfants qui soulève nombre de thématiques et offre des moments de magie.

Si Danny Elfman, complice de toujours de Tim n’est pas à la bande-son, la BO n’en est pas moins très intéressante voir même surprenante et nous plonge bien dans l’ambiance souhaitée par le fantasque réalisateur qui nous offre ici un vrai beau et bon moment de pellicule.

On adopte sans hésiter ces enfants particuliers.

Note 8/10

Nicolas Lepretre

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