[Critique] The Last Girl : les films de zombies ne sont pas morts

« Encore un film de zombies ? » vous allez me dire… eh oui, après les gros classiques, les plus ou moins bons films des dernières années et la fameuse série interminable The Walking Dead, on n’a pas fini d’entendre parler de morts-vivants. Surtout avec cette petite pépite qu’est « The Last Girl ». Certes ce dernier ne va pas tout révolutionner mais il reste un bon divertissement amenant une nouvelle théorie sur l’évolution de ces macabés ambulants.


Dans un futur proche, le monde est envahi par un champignon transformant les humains en « hungries » affamés de chair fraîche, jusque là vous n’êtes pas totalement dépaysés. Mais, contrairement aux zombies que vous connaissez tous, ils peuvent se déplacer à très grande vitesse, ne se fatiguant jamais, ceci les rendant 10 fois plus dangereux donc. Ne vous inquiétez pas ils restent tout de même un peu teubés, ce que vous remarquerez dans une des scènes les plus prenante du film.


Tout commence donc dans une base militaire où sont enfermés des enfants plutôt mignons dans l’ensemble. Petit détail perturbant : ils sont amenés en classe attachés fermement à des fauteuils roulants. Ces petits anges ont contracté le virus alors qu’ils n’étaient encore que dans le ventre de leurs mères. Ils ne sont pas totalement « morts-vivants » mais la moindre odeur humaine les rends agressifs. Et toute une classe de gamins de 8 ans qui claquent des dents pour vous bouffer… c’est carrément flippant. Chacun est destiné évidemment à l’étude de leurs gênes «zombies ». Une des leurs, Mélanie (Sennia Nanua) semble se détacher des autres de part son affection pour sa maîtresse Helen (Gemma Arterton) et sa grande intelligence qui échappe encore au champignon dévastateur. Forcées de s’échapper de la base après une attaque massive d’ «hungries », nos deux protagonistes se retrouvent dans un groupe composé notamment du sergent Parks (Paddy Considine), un fou de la gâchette et du docteur Caroline (Glenn Close) qui pratiquait son savoir dans la base en autopsiant des enfants… « pour la science » comme on dit.


Notre petite troupe est un peu cliché mais le talent de chacun(e) des acteur(trice) fait qu’on s’y attache. Mention spéciale à la jeune Sennia Nanua qui porte le film. Glenn Close délivre le meilleur monologue du film lorsqu’elle explique à Mélanie ses origines. Côté bande son, le theme principal est plutôt spécial, on aime ou on déteste.


The Last Girl est un bon divertissement, qui regroupe les sujets principaux des films de zombies : comportement de groupe, suspense, un peu de gore (mais pas trop)… si vous êtes en manque de chair décomposée, foncez.


Note : 7/10

Justine Barré

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