[Critique] Mourir peut attendre : un dernier round avec panache et classe pour Daniel Craig. Tous les ingrédients d’un bon James Bond

Un James Bond n’aura jamais aussi bien porté son nom et que l’attente fut longue pour ce dernier round d’honneur de Daniel Craig sous le costume du plus célèbre des agents de sa majesté : 007.

Mourir peut attendre offre à l’acteur une sortie en panache et classe et Bond y apparaît très humain, meurtri, sensible. Tous les ingrédients d’un bon James Bond sont réunis ici avec ses moments de bravoure, ses cascades toujours aussi bien orchestrées et spectaculaires, sa photographie léchée, ses paysages, ses décors, cette invitation permanent au voyage et aux découverts, son action, mais aussi ses moments plus calmes, plus dramatiques.

Si on ne cache pas que la durée est un poil longue le film se laisse regarder avec un grand plaisir et une pointe de tristesse et de nostalgie en sachant qu’on ne reverra plus Craig dans le costume et qu’il le portait sacrément bien !

Ce qui est intéressant avec l’arc Craig si l’on peut l’appeler ainsi c’est la continuité de l’histoire et des films qui se suivent totalement pour former un récit dense, riche et tentaculaire.

Au chapitre des James Bond Girl la jeune star montante Ana de Armas tire son épingle du jeu plus que Lashana Lynch.

Mourir peut attendre conclut de belle manière cette histoire débutée avec Casino Royale et laissera une trace dans la franchise.

A bientôt mister Bond.

Note : 8/10

Nicolas Lepretre

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